Écologie humaine
Pierre Rabhi a vingt ans à la fin des années 1950, lorsqu'il décide de se soustraire, par un retour à la terre, à la civilisation hors sol qu'ont commencé à dessiner sous ses yeux ce que l'on nommera plus tard les Trente Glorieuses. En France, il contemple un triste spectacle : aux champs comme à l'usine, l'homme est invité à accepter une forme d'anéantissement personnel à seule fin que tourne la machine économique. L'économie ?
En associant ses connaissances en biochimie et en botanique à des concepts spirituels issus des traditions celtes, l'auteure défend l'interconnexion qui unit l'humanité au monde végétal. Elle prône une défense active des forêts, seul moyen pour lutter efficacement contre les effets néfastes du réchauffement climatique. ©Electre 2024
Lors d'une promenade à la campagne, la famille Green constate que son coin préféré est pollué par des détritus. Dès lors, elle adopte un mode de vie écologique, en se reconnectant à la nature, en consommant raisonnablement ou en diminuant ses déchets. Une bande dessinée qui mêle fiction et conseils, avec des chapitres thématiques : alimentation, hygiène, jardinage, entre autres.
22 portraits d'enfants vivant dans les communautés autochtones du monde, dont le mode de vie en relation avec la nature est menacé par l'expansionnisme des pays industriels. Avec de courts articles racontant les traditions, le mode de vie ou la philosophie du peuple Yanomami du Brésil, des Mbuti au Congo, des Orang Rimba d'Indonésie ou encore des Sami du cercle polaire.
Evoquant le cycle de vie d'une truite, les Indiens d'Amazonie dont la survie est indissociable de la vie aquatique ou encore les croyances et les secrets de pêche de tribus isolées, ce récit renoue avec le lien oublié qui unit l'humanité aux rivières et aux espèces qui les habitent.
L'auteur explique le danger que constitue le cerveau pour l'espèce humaine et l'avenir de la planète. Selon lui, le réseau neuronal en charge d'assurer la survie réclame toujours davantage de pouvoir, de sexe et de nourriture, entraînant une surexploitation des écosystèmes et un comportement de prédateur sans limites. Il propose des solutions pour maîtriser ce mécanisme. Electre 2020
Spécialiste du continent arctique, J. Malaurie entend convaincre les Inuits, les Groenlandais et les 26 nationalités du nord de la Sibérie de résister aux sirènes du système actuel et de mettre en place un humanisme écologique afin de vivre dans un environnement sain, un pôle non pollué.
L'auteur expose les savoir-faire et la sagesse ancestrale des peuples indigènes pour instaurer un nouveau rapport à la nature. Ce sont 19 représentants de ces populations qui s'expriment à travers ces écrits. Ils sont Papou, Massaï, Maori, Pygmée, Peul, Touareg, Sami, Kayapo, Kogi, Mapuche, entre autres.
S'inspirant de sa propre expérience, l'auteure propose d'appliquer les préceptes de la permaculture dans d'autres domaines et ainsi réintégrer les principes du vivant dans les sociétés du XXIe siècle.
Depuis des milliers d'années, l'être humain a façonné la nature pour l'adapter à son mode de vie. D'Arequipa, la ville blanche bâtie au pied d'un volcan, aux steppes de Mongolie parcourues par les Tsaatan et leurs rennes, en passant par les maisons sur pilotis des Bajau ou par l'ultra-urbanisation de New York, chaque panorama interroge notre rapport à la nature. À travers tous les continents, découvre le quotidien de Julio, de Nour ou de Bira et leur façon bien à eux d'habiter le paysage qui les a vus naître.
Présente différents processus naturels comme le nettoyage des sols, la production d'oxygène, d'eau propre, etc., et compare avec les technologies humaines.
Porte-parole de l'agroécologie, l'auteur évoque, à travers une sorte d'abécédaire intime, les rencontres, les centres d'intérêt et les questions qui ont jalonné sa vie : alimentation, amour, autisme, créativité citoyenne, décroissance, Europe, Jean Ferrat, jardin, Jésus, Krishnamurti, Yehudi Menuhin, migrants, OGM, Edgar Pisani, semences, utopie libératrice, etc. Electre 2016
